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COSTA RICA

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RÉCOLTE 2021, PAR

SEBASTIEN LAFAYE

Le Costa Rica est connu pour avoir œuvré très tôt en faveur de normes sociales et environnementales dans la filière café : loi sur le traitement des eaux usées, incitation à la réduction de l’utilisation d’eau dans les process, prix minimum et sécurité sociale pour les cueilleurs, programmes de décarbonisation de la chaîne, contrôle des prix payés aux producteurs et encadrement de la relation  producteur-transformateur-exportateur… Ces actions ont permis de diminuer l’impact sur l’environnement mais surtout de renforcer le rôle du producteur en réduisant la pauvreté dans les zones productrices de café. 

 

Les producteurs, plus informés et mieux rémunérés, ont développé à leur tour de nouveaux systèmes de transformation du café qui sont petit à petit devenus des standards dans l’industrie et dans la plupart des autres pays producteurs.

 

La campagne 2020/21 a été celle de tous les dangers. Une récolte estimée en hausse dans un environnement touché par des restrictions sanitaires. 

 

Le secteur du café, fortement encadré par le gouvernement et l’Icafé, a connu une forte augmentation des coûts de main-d'œuvre. Jusqu’à fin novembre, le gouvernement ne souhaitait délivrer aucun visa pour les cueilleurs en provenance du Nicaragua et du Panama. Dépendant de cette main-d'œuvre, le Costa Rica s’est vu dans l’incapacité d’organiser de façon optimale sa récolte. Le gouvernement finit par céder, conscient du risque encouru mais ordonna un protocole très strict aux producteurs (accueillir les groupes de cueilleurs à la frontière, engager les démarches avec l’administration migratoire pour l’octroi d’une carte d’identité provisoire, veiller à l’absence de mineurs, présentation de protocoles d’action en cas de contamination, construction de logements et limitation du nombre de personnes à l’intérieur, etc… Malgré tous ces défis, les producteurs ont pu organiser leurs campagnes et la récolte tardive les a sûrement aidés à gagner du temps pour s’adapter.

L’un de nos partenaires, Coope Tarrazu a investi US$400.000 dans un centre d’accueil pour personnes atteintes du Covid.

 

Nos cafés proviennent essentiellement des zones de Naranjo, de la Vallée Centrale et de Tarrazu.

 

Les références déjà bien positionnées (Les Saints, Tico) commencent à être embarquées alors que les microlots d’Hacienda Colima et Asoproaaa sont prévus pour Mai 2021.

 

Grâce à notre présence sur le terrain, nous avons rencontré de nouveaux producteurs expérimentant des process novateurs (anaérobique, thermique…), des profils de tasses différenciants et des variétés exotiques (Geisha, Kenya, Typicas, etc..). 

 

Les pionniers du process nature au Costa Rica 

 

Luis Campos est une référence en la matière, son beneficio Cordillera del Fuego est le plus haut du Costa Rica, il a été un des premiers à expérimenter les cafés natures. Il a même raflé toutes les récompenses à la Cup Of Excellence il y a quelques années avec un profil de tasse cannelle incroyable !

 

Quant au beneficio Las Lajas, le tremblement de terre de 2009 en pleine récolte les a obligés à préparer les cerises en nature par manque d’eau et d’électricité. A cette époque, le profil nature était considéré comme un défaut en tasse. 

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TARRAZU : 
ASOPROAA

CENTRAL VALLEY :

Alejo Castro, Volcan Azul

WEST VALLEY :

Hacienda Colima

Alejo Castro

ASOPROAAA